C'est la peur qui est en train de prendre possession de moi. Il me semble être en sursis de bonheur. On est toujours en sursis de bonheur, en soi. La peur rôde autour de moi, je ne suis qu'une proie. C'est le temps qui parle. Moi je me tais. J'ai si peur que l'amour s'envole. J'aimerais tant le garder prisonnier. Mais plus les jours passent et plus je me dis qu'il va s'en aller. C'est la fin. De l'année. La fin d'une routine bien organisée. Tout va être chamboulé. Quand il volera de ses propres ailes. Moi je resterai là, sur le côté bas. Sur ma faim, je serai sans doute restée. Le pouce, et le majeur, levés. Enfermée dans ma cage aux barreaux dorés, la porte ouverte. Et alors l'amour pourra s'échapper, lui qui sait voler. Et moi, qu'est-ce que je deviendrai ? Suicide : aujourd'hui ma vie c'est lui. Triste ou heureuse vérité. Oui. Plus basse que terre, j'ai réussi à m'envoler, grâce à un coup de vent, tombé du ciel. Par hasard, on a lancé les dés, on a fait tourner le monde. Ensemble, on a tombé des verres. Et même le voile. J'ai largué les amarres, à la ronde, hissé la grand voile. En route pour demain. En espérant ne pas tourner en rond dans un verre d'eau, en eaux troubles. On vogue tous les deux, main dans la main, sous des arcs, sans ciel. Une flèche en plein c½ur, je ris aux anges. Je distribue mes miettes de tristesse aux nuages et mésanges. Mon ange, ne monte pas au ciel, reste au lit avec moi. Faites l'amour, pas la guerre. Et faites que ça ne s'arrête pas. Montez le son, la fête ne fait que commencer. Ma tête ne fait que tourner, avec le monde, à l'unisson. Combien de tours du monde aurons-nous fait ensemble avant de se retrouver dans une tombe à se retourner pour l'éternité dans nos cendres ?!
le froid glace mon corps et le vent fait venir mes larmes
« C'etait le manque de ses mots;_________
______ l'absence de sa présence________
________& le silence de nos je t'aime... »
J'ai si peur. Encore une fois. Peur de perde celui qu'on m'a dit être le bon, peur de lui. Peur de cette insatisfaction permanente. Je cours à ma perte, mais je ne veut pas affronter cette réalité.Je ne crois que ma propre vérité. Il est vrai que tout est bien plus facile comme ça. Vous savez ce que c'est vous d'avoir la gorge noué et une boule dans le ventre en permanence ? De n'être tranquille que lorsque vous dormez, et encore. Ne plus savoir où vous avez mal, ne même plus savoir si vous avez mal. Tout ça n'est qu'une question d'habitude. Le bien,le mal ne sont que des allégories, qui ne sont que là que pour nous pousser vers nos limites. Mais mes limites je ne lès connais pas. Je ne lès connais plus. Allez savoir si j'en ai encore. Je me crois capable de tout. Je sais que je peux tout affronter, que j'aurais mal mais que j'affronterais. Malgré tout je ne suis pas forte. J'ai peur, j'ai froid, j'ai besoin de ses bras, mais sont ils seulement encore là ? J'en suis réduite à en être devenus accro. C'est une dépendance, ma dépendance. Faut il encore qu'il sans rende compte. Ce soir Je pleurs, encore une fois. J'ai mal encore une fois. Et tout ça pour toi, tout ça pour lui. Je ne suis pas comme vous, je ne suis pas comme elles, et c'est peut être ça le problème. Sa y est , j'ai trouvé, l'unique et seul problème est que je ne suis pas comme elles. Je ne suis pas comme lui non plus, je pense autrement, je vis autrement, je vois les gens autrement. C'est surement ça qu'il fait qu'il m'attire. Il y a cette chose entre nous, qui fait que je ne suis pas comme elles et que tu n'est pas comme eux. J'ai bien peur maintenant de ne plus pouvoir dire nous. C'est lui et moi. Je croyais à nous deux, je vous promets. Je ne sais même plus si j'y crois toujours. Il me rend folle. Il occupe mes pensés du soir au matin. Chaque jours, chaque heures, chaque minutes, chaque secondes sans lui est un supplice. Croyez le ou non, il est le pilier de mon existence, la raison de mes sourires, la cause de mon bonheur. Sans lui je me perds. Et comme je suis désormais sans lui, je suis perdus. Sans repère, sans savoir où aller. Perdus vous dis-je. Je ne pense pas mériter ça, pourquoi, j'ai fais quoi ? Dites moi, je ne sais plus. Je ne sais plus quoi penser, quoi faire, quoi dire, quoi lui dire. Peu être rien, le silence est la plus belle des paroles. Mais c'est dure vous savez. Le savoir si loin mais pourtant tout a coté, savoir que mon visage c'est effacé de ses pensées. Ou même savoir si il y en a déjà fait partis. J'ai peur, j'ai froid, j'ai mal, je pleurs. Encore une fois, mais il faut que je reste belle on me regarde.